Du bruit et de l’oubli

Le bruit puis l’oubli.

Ou alors peut être l’oubli car le bruit. Effectivement, quelle information reste aujourd’hui dans les esprits ? Et surtout dans quelle échelle de temps l’analyse-t-on ?

L’analyse-t-on vraiment d’ailleurs ?

Ne la consomme-t-on pas ?

Moi le premier, j’ai consommé, je consomme. Nous avons consommé, nous consommons.

Nous vivons dans un flux d’informations permanent où l’obsolescence est vite arrivée. Des chaînes d’information continue, aux « notifications push » de nos smartphones, en passant par le fil d’actualité des grands sites d’information, le direct est permanent.

Nous n’avons pas le temps d’analyser une information que celle-ci déjà n’est plus. C’est l’heure de l’immédiateté et du « buzz ».

Au temps d’internet, un océan d’informations s’offrent à nous et l’on s’y noie.

De l’information brute, et brutale, ainsi nous est elle présentée. Des faits, rien que des faits, quand il ne s’agit en fait que d’analyses partiales et partielles.

Le bruit, pour donner l’illusion du débat et de la pluralité des opinions présentées. Cette pluralité organisée est elle respectée sur tous les sujets ?

noam_chomsky_dessin

On « fabrique le consentement », demande à Noam Chomsky.

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